Le Conseil de sécurité israélien doit examiner différentes alternatives pour atténuer le blocus de Gaza. L'embargo est de plus en plus contesté par la communauté internationale et l'opinion publique israélienne.Lire la suite l'article
Auparavant, Netanyahu avait tenu à souligner que le blocus maritime resterait en vigueur. Selon lui, cette mesure est indispensable pour empêcher Gaza de "devenir un port iranien" par lequel transiteraient des armes acheminées par bateau, dont des roquettes et missiles capables de menacer la région de Tel-Aviv. Les nouvelles règles du blocus devraient prévoir l'établissement d'une "liste noire" de quelque 120 produits ou matériaux interdits, parce que pouvant être exploités à des "fins militaires", tandis que le reste serait libre d'entrée à Gaza. Les matériaux de construction, comme les tuyaux pouvant servir à la fabrication de roquettes artisanales, ainsi que le ciment et le gravier, susceptibles d'être utilisés par les groupes armés palestiniens pour bâtir des "bunkers" resteront interdits, selon le voeu des dirigeants israéliens.Conséquence du tollé suscité par l'attaque de la flottille? Le cabinet de sécurité israélien, sous la pression de la communauté internationale a discuté ce mercredi 16 juin d'un allègement du blocus imposé depuis quatre ans à la bande de Gaza, qui permettrait l'entrée de plus de marchandises, sans lever le blocus maritime. Ce cabinet, qui regroupe la moitié du gouvernement, a débattu des nouveaux produits autorisés à entrer dans le territoire palestinien, a précisé la radio publique israélienne. Il s'est séparé sans prendre de décision et devait poursuivre ses délibérations jeudi. Il devrait donner son feu vert, après des mois de gel, à des projets de construction ou de réfection d'écoles et d'autres bâtiments publics de l'Agence de l'ONU pour l'aide aux réfugiés de Palestine (UNRWA), selon la radio.
